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29/07/2008

Courrier des lecteurs : le retour du loup

Article transmis par Mr E CATTOIR de St jean d'Arvey 73

"J’ai lu dans le « Dauphiné libéré » du 16 Juillet qu’encore une fois un troupeau de brebis avait subi de lourdes pertes dans le massif des Aravis (74) suite à une attaque d’un carnivore encore non identifié, en bon français, un et sans doute plusieurs loups. Rien à ce sujet dans le journal du lendemain. Je regrette qu’une plume plus compétente que la mienne ne décrive ce qu’était l’élevage des moutons pour beaucoup de montagnards qui n’étaient pas des bergers mais des propriétaires de moutons et qui ne pouvaient vivre que grâce à des activités multiples. A la belle saison les moutons étaient conduits en montagne où ils vivaient en toute sécurité, tandis que leurs propriétaires s’occupaient des champs, du foin pour l’hiver, entretenaient les bâtiments, coupaient du bois…

Des citadins des grands villes veulent se proclamer protecteurs de la nature, une nature qu’ils ne connaissent qu’en théorie et où ils mettent parfois un pied le dimanche ou en vacances. Autrefois on avait créé la louveterie pour protéger les populations rurales des méfaits de certains fauves. Ceux qui ont décidé de protéger les loups l’ont oublié et il ne faut pas les en complimenter.

En protégeant la réintroduction des loups, ils mettent en danger une activité humaine traditionnelle en montagne"

Remarque du GC:

Cet article est très représentatif du ressenti des villageois. Il  a le mérite de souligner que tous les bergers ne peuvent "supporter" le traumatisme humain et économique de la cohabitation imposée avec les lourds moyens de protection des troupeaux.
Les propriétaires de moutons, en activité annexe, disparaissent les uns après les autres parce qu'ils ne peuvent assurer la garde intensive exigée par la présence des grands prédateurs.

Disparaît ainsi une forme d'élevage  familial et de production du terroir, qui entretenait la montagne et une biodiversité à visage humain. Quelle belle réussite écologique qui satisfera les fantasmes de certains naturalistes  qui rêvent d'une nature sauvage avec friches et ronces et "sans traces de l'homme" (S Carbonnaux chargé de mission à l'association écologiste Férus).

28/07/2008

Tour de France 2008 : Le Grand Charnier était présent.

Tour_2008_mc_005_2 la FDSEA 38, le Grand Charnier étaient présent sur le tour de France 2008 :

-         dans le Massif Central à st pierre de Colamine (63)  et à lavigerie (15)  ou il y a aussi eu une conférence qui a permis de se rendre compte que cela ce passe de la même façon que dans les Alpes.

-         Le 19 conférence à Château Ville Vieille dans le Queyras et stand le lendemain au pied du col Agnel. Le 23 conférence a Bourg d'Oisans et stand au pied de l'alpe d'huez.

Le cœur Dauphinois :
          

Thème : Nos produits de qualité respectant la nature sont mis en danger par le loup.


Associations participantes : La FDSEA38,  Le Grand Charnier, la FDCI les chasseurs solidaires avec les éleveurs.

Veuillez trouver ci-joint le petit texte qui explique le "COEUR" des agriculteurs exposé au col de la Croix de Fer.  Il a été installé en limite de la Savoie et de l'Isère,
juste après le col à droite, à proximité d'un troupeau de vaches, lettres et motifs blancs sur fond noir.

“COEUR DAUPHINOIS” :

Coeur_juillet_08_017 Les agriculteurs de l'Isère sont fiers de vous faire partager toutes leurs productions : fromages, viandes, fruits en particulier la noix de Grenoble-AOC, bois, etc.. L'agriculture iséroise est forte de ses combinaisons et de ses successions de cultures : végétales et animales. Les agriculteurs dauphinois vous offrent aussi au quotidien, pour le plaisir de tous, la qualité de leurs paysages :

alpages vivants qui se confondent avec les pistes de ski. Ils nourrissent de très nombreuses vaches et brebis, transhumants du Gard, de la Drôme, ... et bien sûr des plaines de l'Isère. Paysages de collines de prairies ou arborées, fonds de vallées riches de flores spécifiques pâturées ou fauchées, ceinture péri-urbaine productrice maraîchère et diversifiée, alternances des cultures, variété des terroirs.

Les agriculteurs isérois vous présentent leur coeur préoccupé par des problématiques pastorales liées aux prédations. Il s'agit des trop fréquentes attaques de loups et des conséquences de la présence des chiens de protection (=chiens de défense des troupeaux). Par ce coeur ouvert, les éleveurs veulent sensibiliser les spectateurs du Tour de France, à la présence de ces gros chiens hargneux qui peuvent s'interposer violemment face aux promeneurs, ou aux cyclos, vététistes surtout, ... et leurs causer une frayeur indéfinissable... (voire plus !).

Le coeur des éleveurs vous est grand ouvert : les fruits de leurs travaux, de leurs passions, se déroulent sous vos yeux de télespectateurs !

POUR INFO :

03/07/2008

La Préfecture de la Savoie met en garde les touristes.

Promeneurs, vous pouvez rencontrer des chiens de protection

Avec la période estivale, les promeneurs et randonneurs rencontrent de plus en plus de gros

chiens blancs à proximité des troupeaux de moutons. Ces chiens sont là pour protéger les

moutons contre le loup. Le plus souvent, leur réaction se limite à de l'intimidation mais il est

conseillé de garder ses distances et de respecter quelques règles simples à leur approche. Des

panneaux sur les sentiers, des plaquettes d'information disponibles dans les offices du

tourisme vous présente la conduite à tenir.

20/07/2008

Le myhe totalitaire d'une "nature sauvage sans traces de l'homme"

C'est avec stupeur que j'ai pris connaissance des propos de Mr Stéphane Carbonnaux chargé de mission à l'association écologiste FERUS. En voici un extrait où il répond à un berger pyrénéen :

" La montagne serait-elle moins vivante si elle était moins peuplée de bergers et d'animaux domestiques et plus de bêtes sauvages? La montagne serait-elle morte si l'agriculture reculait devant la ronce, le taillis puis la forêt? Je suis de ceux qui pensent, mais surtout qui sentent que non...
Voulons-nous à l'avenir dans les Pyrénées un immense parc à moutons, vaches, chevaux et chèvres, parsemé de quelques ours tolérés parce qu'équipés de colliers...ou alors désirons-nous un retour à la normale, un réenchantement du monde, comme ces forestiers roumains qui cherchent en certains lieux à retrouver la nature d'il y a 2000 ans ?
"
Un autre extrait (8 juillet sur le site de Férus)
"Un désir plus fort l'emporte. Pouvoir vivre un jour dans une nature sans trace de l'homme, la plus riche possible...n'est-ce pas un retour à la normale ?"

Quelle suffisance de l’intellectualisme pour se désolidariser ainsi de la lutte millénaire de nos ancêtres, sur tous les continents, pour lutter contre une nature hostile de friches et de ronces, afin de survivre ! « Avec leurs mains dessus leurs têtes, ils avaient construit des murettes jusqu’au sommet de la colline »

Quelle provocation, au moment où les bergers montagnards subissent «le réenchantement» des attaques de loups et d’ours !

Non Mr Carbonnaux nous ne voulons pas de votre «nature sans trace de l’homme» sanctuarisée pour les bêtes sauvages avec des montagnards « parqués» avec de jolis clochettes pour vous accueillir le week end !

Je voudrai essayer de comprendre comment de telles dérives intégristes sont possibles (il y en a aussi chez nous et nous les condamnons tout autant). Je refuse, pour ma part, les apostrophes stériles (talibans, ultras pastoraux, escrolos…) et j’espère que les commentateurs feront de même en restant sur le plan des arguments.

Mr Carbonnaux est libre de fantasmer d’une montagne remplie de ronces et de taillis ... mais ce qui me paraît grave c'est qu’il utilise le support d'une association écologiste et la notion consensuelle d'écologie pour faire passer une idéologie totalitaire qui n'a rien à voir avec la protection de l'environnement ni même avec les objectifs cohabitationistes de Férus (d'ailleurs, avec honnêteté la modératrice s’est désolidarisée de ce "dérapage" sur le site).

Beaucoup de sympathisants sincères de l’écologie seront peut-être surpris d’ apprendre que la philosophie de Mr carbonnaux n'est pas isolée dans la prose écologiste. A des degrés divers on retrouve le vieux myhe d’une nature originelle maternelle,  bonne, vierge, que les hommes ont souillé une sorte de paradis terrestre recréant « l’enchantement » du monde. Cette nature est souvent  sacralisée, divinisée...et l'homme est l'espèce nuisible.

Dans son livre "le Mal de Terre" le célèbre Hubert Reeves -pour qui j'ai par ailleurs beaucoup d'admiration- laisse échapper ces mots terribles :
" On peut dire, avec raison, que la terre est infestée d'êtres humains" et il ajoute une plaisanterie sinistre
"une planète en rencontre une autre
- tu sais j'ai attrapé l'humanité
- oh, moi aussi j'ai eu cette infection, mais ne t'inquiète pas, l'humanité, ça s'autodissout tout seul
"

De même Yves Paccalet, disciple de Cousteau intitule son livre "L'humanité disparaîtra...bon débarras". Certes, c'est du deuxième degré mais l' inconscient n'est pas loin...on trouve des accents semblables chez N Hulot et bien d’autres.(voir dans les archives du blog l’article « qui commande au ministère de l’écologie»du 19/10/07)….)

Partant du constat consensuel que l’homme est trop souvent responsable de désastres humains et écologiques (les descriptifs jouissifs des apocalypses annoncées abondent dans la littérature écolo…) certains basculent vers le postulat que l’homme doit se soumettre religieusement aux lois d’une nature mère qui aurait toujours raison !
C’est bien là, en effet, un retour en arrière de 2000 ans dans la pensée magique !

Les théories de la décroissance, du malthusianisme, du retour au sauvage, la pensée magique plutôt que scientifique, le refus de toutes les formes du progrès…se rattachent à ces résurgences diffuses de l’obscurantisme.

Le score des partis écologistes à toutes les élections (cf1,8% aux présidentielles !) traduit, aussi, ce refus «d’idéologies troubles» et c’est bien dommage pour la noble cause de l’écologie, décidément trop grave pour être laissée aux seuls écolos autoproclamés

Un livre à lire: (j'y reviendrai sur le blog)

"Réparer la planète, la révolution de l'économie positive chez jc lattès-Becitizen 17€
Ce livre a obtenu en 2008 le prix des lecteurs lors du festival Nture et Environnement de Grenoble présidé par Hubert Reeves.

jl Grasset Le Grand charnier

16/07/2008

Carnage dans les alpages de haute Savoie

Le "Dauphiné" du 16 Juillet de savoie relate la dernière attaque dans le massif des Arvavis (74) : 20 brebis égorgées en 3 jours.

Voici le lien pour accèder à l'article du journal

http://www.ledauphine.com/index.jspz?article=37365

Voir aussi les commentaires où "ceux qui détiennent la vérité"sur la biodiversité expliquent au berger ce qu'il aurait dû faire !! "Ya ka, faut qu'on..."Comme c'est facile avec la peine et le travail des autres ...alors que la moindre contrainte demandée à ces donneurs de leçons déclenche la défense des conditions de travail et la gréve...

Une nouvelle fois nous serons solidaires des bergers dans la détresse

Le GC

15/07/2008

Le forum de la meute en plein délire !

Voici l’information :

VALLOIRE, 14 juil 2008 (AFP) Savoie: des chiens gardiens de troupeaux empoisonnés dans les alpages

Depuis le début de l'année, 17 chiens de bergers sont morts en Maurienne (Savoie), a dénoncé un des bergers dont les trois chiens Patou viennent de mourir, victimes de boulettes empoisonnées à l'antigel alors qu'ils gardaient les troupeaux au-dessus de Valloire.

"Mon chiot Patou de trois mois, qui apprenait son travail de gardien auprès de 1.500 brebis est mort samedi, et sa mère a disparu", a déclaré à l'AFP René Grange, berger à Valloire, qui a en outre perdu un Patou adulte empoisonné trois semaines auparavant.

"Mes deux Beaucerons, qui avaient eux aussi mangé des boulettes, ont pu être sauvés par le vétérinaire, ça ne peut plus durer", a-t-il ajouté.

"C'est quelqu'un qui vient volontairement jeter des boulettes, car il faut marcher une heure et connaître où il faut passer pour rejoindre l'alpage du Pain de Sucre où se trouvent en ce moment les brebis", estime le berger, qui compte porter plainte mardi à la gendarmerie de Saint-Michel de Maurienne.

"Nous craignons qu'un enfant soit victime de ces boulettes", indique M. Grange.

"Ce sont les chiens et non les loups qui sont visés" par ces appâts mortels selon le berger, qui évalue le préjudice qu'il a subi à "plus de 1.000 euros".

Voilà le commentaire d’un « grand spécialiste » sur un forum « de grands spécialistes »

CITATION('Bulletin d'information du réseau Loup Janvier 2008')

En Savoie, contrairement à l’année précédente, aucun contact n’a pu être établi sur le Thabor-Galibier et en Haute-Maurienne. Cette absence de contact, associée au très faible nombre d’indice de l’hiver dernier et à la localisation des attaques sur troupeaux, suggère un déplacement des sites de rendez-vous pour les 2 meutes et plus généralement de la fréquentation de la meute dans ces secteurs connus depuis plusieurs
années.
Enfin, en Haute-Savoie, les opérations se sont révélées infructueuses. Il est vrai que la possibilité de contacter l’espèce était plus aléatoire étant donné que le suivi hivernal n’avait permis la détection que d’un seul individu en 2006-07.

Maintenant vous avez compris pourquoi !!

Même les bergers commencent a s’en inquiéter !! Il faut dire que cette zone est (très) bien controlée par les membres du grand charnier… !!
Il faut vraiment en trimbaler une sacré couche pour effectuer des actes comme ça, car en plus ce n’est pas ce qui arrêtera l’expension du loup…Mais il y a beaucoup beaucoup d’irresponsables…

Le commentaire du Grand Charnier : Effectivement il y a beaucoup d’irresponsables !! n’est ce pas Monsieur M.O. alias michel ou loup loup !

Le Grand Charnier

12/07/2008

Parc National des Pyrénées : ça bouge !

Certes, le Directeur est parti avec une certaine discrétion et doit être remplacé, mais le problème n'est pas là. Depuis quelques semaines, un grand chantier est ouvert en vue de modifier le décret du 23 mars 1967 créant le Parc National des Pyrénées (Loi n° 2006-436 du 14 avril 2006) et de faire signer des chartes aux communes du cœur du Parc (anciennement appelé " zone centrale ") et aux communes de la zone périphérique qui deviendra " zone d'adhésion " sous entendu, " à une charte. "

Comme pour la création du Parc National des Pyrénées en 1967, se pose le grave sujet de la " dépossession " des droits, uses et coutumes des communes mais aussi des usagers de la montagne tel que les groupements pastoraux et les éleveurs - bergers. En arrière pensée, il y toujours " cette notion de dépossession des territoires " au profit "d'un pouvoir écolo " qui ne cache plus aujourd'hui ses orientations pour " le tout sauvage " développé par un certain nombre d'idéologues de l'ENGREF, le WWF, FERUS et autres tel que Stéphan Carbonnaux ou Gilbert Simon, ex-directeur de la nature et des paysages au Ministère de l'Ecologie et actuel vice-Président de FERUS et Président de la commission scientifique du WWF-France.

Egalement en arrière pensée, la mise en application des contraintes liées à
Natura 2000 mais aussi à l'application sournoise du Plan de conservation de l'ours brun dans les Pyrénées dont nous savons par ailleurs que s'il est une espèce protégée, il n'est pas une espèce en danger selon l'UICN.

Il n'en fallait pas moins pour faire réagir Jean Lassalle, député du Béarn (et de la Soule) mais aussi Président de l'IPHB, pour monter au créneau de la forteresse écologiste. Après avoir fait de la résistance contre Natura 2000, pris position contre les dernières importations d'ours et le Groupe National Ours récemment mis en place en s'alignant sur les positions de l'ADDIP, il vient d'adresser
un courrier à tous les maires et élus concernés de la zone centrale et périphérique du Parc National des Pyrénées dont nous avons pu nous procurer une copie.

Les problèmes existent toujours. Les conflits ne sont pas éteints. Les plaies vieilles plus de 40 ans sont encore ouvertes et c'est bien du devenir du Parc National tout comme de la liberté des territoires de montagne et des ses habitants qu'il est question.

Cette liberté si chère à nos montagnards, thème que nous retrouvons dans tous les chants traditionnels, qui est parfaitement résumé par ce berger ariégeois du siècle dernier, Paul Lacube " La seule richesse des gens de là-haut c'est la liberté. "

texte de louis Dollo

08/07/2008

Un rêveur chargé de mission "ours" à Ferus.

Extraits d'un texte de Stephan Carbonneaux. En noir le texte de M. Carbonneaux chargé de mission "ours" à Ferus et en rouge nos commentaires.

030822_gdcharni_dcretpoin_6_2 L’Echo du Grand Charnier (tout un programme !) (Ce n’est pas un programme ! Le Grand Charnier est un sommet du massif de Belledonne au dessus d’Arvillard, là ou siège notre Association).

Le Grand Charnier est un site d’ultrapastoraux alpins (nous ne sommes pas des ultra-pastauraux car notre Association est composée de membres d’origines très diverses) qui bourrent leurs pages de clichés sanguinolents de bêtes domestiques et sauvages tuées par des loups. Tout récemment, ils donnent même à voir une image rarissime de la jambe d’un homme attaqué par un ours… blanc.(ce que d’autres sites ne font pas afin de ne pas ternir l’image du gentil prédateur que l’on veut faire avaler au grand public) voir notre site : http://www.legrandcharnier.com et notre blog : http://legrandcharnier.neufblog.com

Le projet du groupe "Forêts sauvages" (une talibanerie d’un nouveau genre !), que j’ai récemment rejoint, en est une autre. Dans tous les cas, il s’agit de laisser faire la nature, quitte parfois à lui donner un coup de pouce en réintroduisant une espèce, (quelques loups par exemple ?) ce qui constitue évidemment une subversion des valeurs de contrôle et de domestication défendues par M. Besche-Commenge et ses amis.

Pouvoir vivre un jour ou plus dans une nature sans trace de l’homme, la plus riche possible, en prenant bien sûr quelques risques assumés, n’est-ce pas un retour à la normale ? (ce qui est normal pour vous ne l’est pas forcement pour les autres … mais il n’est pas interdit de rêver)

l’existence à notre époque d’une nature primaire peuplée d’ours, de bisons, de loups, d’aigles, d’élans et de mille et une autres formes de vie, au sein de vastes forêts, entraînerait ipso facto la mort des enfants malades ! Dois-je lui apprendre que l’Europe balkanique a encore abrité des lions (et sans doute des tigres) après Jésus-Christ, quand les hommes avaient développé depuis des millénaires déjà des techniques de chirurgie très perfectionnées. Il y a mieux ! Le célèbre géographe Xavier de Planhol va même jusqu’à envisager la survie, en l’an 1 000, dans les grandes steppes d’Asie centrale, de descendants des daims géants et des rhinocéros laineux de la préhistoire,(heureusement que vous ne possédez pas de baguette magique sinon on aurait droit aux rhino laineux !)

("rassurons" M. Besche-Commenge, je ne possède pas de voiture, ni grand-chose d’ailleurs)

Pas une ligne d’observation sur les questions de fond soulevées par mon texte !

J’attends, nous attendons de vrais dialecticiens, des contradicteurs, pas des gens qui plaisantent avec la mort de nos enfants ou qui cirent les pompes des puissants.(je ne sais pas si nous sommes de vrais dialecticiens , des contradicteurs certainement).

J’aimerais avoir votre avis sur une question me semble-t-il importante : Vous rêvez d’un monde où la nature sauvage a repris une large part des espaces qu’elle a perdue au profit de l’homme et de ses développements. A l’heure actuelle la population mondiale ne cesse de croître à la vitesse grand V limitant de plus en plus les espaces sauvages, quelles sont vos solutions pour stopper cette dégradation  et revenir au monde sauvage que vous affectionnez ?

merci de votre réponse !

Le G.C.

04/07/2008

Où l’on abat les ours polaires, réfugiés climatiques.

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“Anesthésier et transporter un ours polaire est très risqué. On peut quand même le tuer. Et puis cela veut dire mobiliser un hélicoptère, un bateau, dépenser du carburant. Bref, si l’on pense à ce qui est le mieux pour l’environnement, peut-être est-il préférable d’abattre un ours polaire s’il en vient en Islande”… Voilà une déclaration de Magnus Andersen, biologiste à l’Institut polaire de Svalbard (Islande) dans un article paru dans le Monde de ce soir, par Olivier Truc.

03/07/2008

La Préfecture de la Savoie met en garde les touristes.

Patou2

Promeneurs, vous pouvez rencontrer des chiens de protection

Avec la période estivale, les promeneurs et randonneurs rencontrent de plus en plus de gros chiens blancs à proximité des troupeaux de moutons. Ces chiens sont là pour protéger les moutons contre le loup. Le plus souvent, leur réaction se limite à de l'intimidation mais il est  conseillé de garder ses distances et de respecter quelques règles simples à leur approche. Des panneaux sur les sentiers, des plaquettes d'information disponibles dans les offices du tourisme vous présente la conduite à tenir.

On peut se demander si c'est bon pour le tourisme !

02/07/2008

Exigeons le contrôle impartial et publics des loups captifs

Le récent rapport Bracque/Guth sur » l’évaluation du plan loup 04/08 » commandité par les ministères de l’écologie et de l’agriculture a retenu toute notre attention. Nous analysons aujourd’hui un paragraphe qui a beaucoup choqué nos adhérents lors de notre récente Assemblée générale

".2.6 Un marquage des loups captis assuré règlementairement mais dont la mise en oeuvre n'est pas connue
Le marquage des loups captifs a été rend obligatoire par l'arrêté du 19 mai 2000 soumettant à autorisation préfectorale la déntention de loups dans les établissements. l'arrêté impose la tenue d'un registre d'entrée et de sortie des animaux, l'identification de chaque animal par l'apposition d'une marque individuelles unique etermanente, de l'enregistrement dans un fichier national et de l'établissemnt d'une carte d'identification remise au détenteur.
L'arrêté du 24 août 2000 ...stipule que le syndicat national des directeurs de parcs zoologiques est agréé pour assurer la gestion du fichier national d'identification des loups...

Recommandation pour le plan d'action 2008-2012:

Fournir annuellement un bilan chiffré du marquage des loups captifs."

Quel aveu !

Quelle crédibilité peut avoir une réglementation dont l’application n’est ni connue ni contrôlée ?

C’est un peu comme si la sécurité routière nous disait : puisqu’il y a une réglementation connue et des panneaux de limitation de vitesse , les contrôles ne sont  pas nécessaires !

Mieux encore on apprend que la gestion du fichier national d’identification des loups est confiée… au syndicat des directeurs de parcs zoologiques, c’est à dire à ceux qui élèvent des loups captifs !! C’est comme si la sécurité routière confiait le contrôle des automobilistes à l’automobile club… On se moque du monde.

Déjà en 2003, 3 ans après la loi, la commission parlementaire déclarait, p 23 de son rapport « sur les 524 loups captifs -46 parcs, 5 dresseurs animaliers, 11 élevages- 77 seulement sont enregistrés et 36 en attente… »

Il y a des loups en captivité de lignée italienne, en Italie bien sûr, mais aussi en France dans un parc

Donc, si un loup de ce type « s’évade", il vient renforcer la preuve du retour naturel du loup !

Les gens qui souffrent dans leur conditions de vie et de travail du retour du loup, les gens qui doutent -à tort ou à raison- du retour « entièrement » naturel, sont en droit d’exiger de l’état un contrôle des loups captifs impartial et consultable dans les préfectures.

Le GC va interpeller les pouvoirs publics